mercredi 5 octobre 2016

Partager son temps...

Je pourrais parler de gestion du temps, de son horaire, de ses priorités... Mais je n'ai pas envie d'aborder le sujet dans ce sens.

J'ai l'impression que chaque journée est une grosse tarte à séparer en pointes... C'est moi qui choisi le nombre de pointes et la grosseur de chacune de celles-ci.



Mais que se passe-t-il quand la tarte est trop petite pour le nombre de pointes et la grosseur qu'on aimerait leur donner?

Il faut choisir me direz-vous? Il faut faire des compromis? Il faut accepter que rien n'est parfait?

À cela, comme toute personne normale qui est fatiguée et un peu dépassée par le temps, je vous répondrais: "Je sais déjà tout ça, je n'ai juste pas envie de l'accepter!!"

Il faut aussi trouver son équilibre dans le partage des pointes pour trouver son bonheur... Ben oui... Ça aussi je le sais.

Mais il y a des choses sur lesquelles on ne peut pas faire de compromis. Comme dormir... On a tous besoin de dormir. On a tous des besoins de sommeil différents... Moi, j'aurais besoin de nuit de 12h pour être "top shape". Mais, ça impliquerait que je me couche à 19h et que je me relève à 7h pour préparer les enfants pour l'école. Avez-vous déjà essayé de faire rentrer une vie dans le 12h qu'il reste entre 7h du matin et 19h? On s'entend que la moitié de ta tarte passe en sommeil...

Il y a aussi la nourriture... On doit tous manger... encore du temps obligatoire à caser dans nos pointes de tartes... Si on mange pas, on a pas d'énergie, on est marabout et on arrive pas à faire ce qu'on doit faire avec les autres pointes de tartes... Mais pour manger, il faut cuisiner.... encore du temps de grugé sur la tarte... Et on ne parle pas des lunchs des minis et des quarante milles collations qu'il faut préparer aussi...

Et... autre partie obligatoire: on doit travailler si on veut arriver à se payer de la bouffe et avoir un toit sur la tête pour dormir...

La tarte est déjà pas mal entamée et on a pas parlé de ménage, lavage, vaisselle, commissions et compagnie...

On a pas parlé de maladies, de rendez-vous à la clinique ou chez le dentiste...

Moi, je voudrais:

Du temps pour dormir un peu plus (ça paraît que je me sens brûlée ben raide depuis la rentrée?), du temps pour relaxer, du temps pour cuisiner pour le plaisir et sans pression, du temps pour prendre mon café, du temps pour étudier, du temps pour jouer avec mes enfants, du temps pour inviter des ami(e)s à manger...

Mais, j'ai bien de la misère à le faire rentrer entre les pointes de tarte obligatoires...

Je peux bien chiâler me direz-vous... même en criant ben ben fort, même en braillant toutes les larmes de mon corps et même en cassant tout ce qui me tombe sous la main, ma tarte sera jamais plus grosse et ne comptera jamais plus de 24h... Ma semaine n'aura jamais plus de 168h...

Je vous répondrai la même chose que tout à l'heure: "Je sais déjà tout ça, je n'ai juste pas envie de l'accepter!!"

Ce billet ne vous offre pas de solution dans le partage des pointes de tarte. Hélas non, je n'ai pas de recette magique à vous offrir. En fait, la recette on la connait tous: "On peut pas tout avoir dans la vie, si tu n'es pas content, fais des changements, fais des compromis et passe l'étape de déni et fais ton deuil sur certains trucs!" mais... vous êtes peut-être comme moi... Vous êtes grognon et vous avez juste envie de chiâler un peu... Si c'est votre cas, je compatis! Je vous partagerais bien une pointe de ma tarte pour vous aider mais... comme vous le savez maintenant, je n'en ai pas de "lousse"...

lundi 12 septembre 2016

Défi 21 jours sans Anxiété? Jamais!!!

Quand je n'ai pas grand chose à faire (lire ici, j'ai fait le tour de mon fil d'actualité Facebook et Twitter et que j'ai lu toutes les nouvelles intéressantes de la Presse...), je vais faire un petit tour sur Pinterest...

Pour ceux qui ne connaissent pas trop Pinterest, c'est une sorte de catalogues d'idées de toutes sortes. Il y a un fil d'actualité sur lequel on vous affiche des trucs en lien avec vos intérêts.

Donc, hier soir, avant de tomber dans les bras de Morphée, je suis allée faire un petit tour sur Pinterest. Sur mon fil d'actualité est alors apparu l'image d'un petit calendrier qui avait pour titre quelque chose du genre "Défi 21 jours sans anxiété".

N'étant pas un exemple de zénitude ces temps-ci, j'ai décidé de cliquer pour aller lire ce qui était écrit sur le charmant petit calendrier (sous lequel se trouvait une charmante image d'une femme riant sous un parapluie bleu). Au début, rien de trop compliqué... Exemple: Jour 1, dessiner dans un livre à colorier, Jour 2, faire des exercices de respirations. Et bla,bla,bla! Je ne trouvais pas ce défi très chinois et, pas que ça me tentait vraiment mais, j'aurais été prête à lui donner une chance.

Mais... Ça s'est gâché lorsque j'ai lu LE jour 11: "Retirer la caféine de votre vie".



On a tous des limites... La mienne est là!!

Ça fait que ce matin, je prend deux minutes pour respirer ET boire mon cappuccino en écrivant ce petit billet. À chacun sa recette!

vendredi 29 juillet 2016

T'as 30 ans, t'es plus un bébé!!



Tu aimerais te pitcher par terre et taper des poings et des pieds pour manifester ta colère ou ta détressse? Oubli le projet, t'as 30 ans et tu sais que le plancher est plein de germes, microbes, bactéries et compagnie et ça te tente pas de te salir ou d'attraper une cochonnerie!

Tu aimerais pouvoir lancer tes cahiers, ton agenda, tes stylos et compagnie parce que t'es contrariée? Oubli ça, t'as 30 ans et tu sais très bien que si tu brises quelques choses, tu vas devoir le repayer et que c'est toi qui va devoir ramasser le bordel après.

Tu aimerais pouvoir aller bouder dans ta chambre pendant que le souper se prépare tout seul? Oubli le projet, t'as 30 ans et la magie, ça n'existe pas, le souper ne se préparera pas tout seul et les enfants vont chiâler!

Tu aimerais ça passer tes journées à manger et dormir, rien de plus? Oubliiiiiiii ça! Tu as 30 ans et deux enfants que TU dois nourrir!

Tu aimerais chiller tout la journée bien confo dans ton pyjama?? Oubli le projet, comme tu as 30 ans et qu'il ne se passe pas une journée sans que tu doives sortir de la maison, tu vas devoir un moment donné t'habiller!

Mais tu sais quoi?? Y'a pas juste des oublis ça... Y'a quelques petites choses que les trentenaires ont le droit de faire qui est chouette et que les bébés ne peuvent pas faire.

Tu meurs de savoir c'est quoi hein?

1- La thérapie par le shopping.
2- Faire garder les enfants (on s'entend qu'ils ne peuvent pas faire garder leurs parents!)
3- Déboucher une bouteille de bière/vin/champagne ou boire n'importe quel autre truc alcoolisé auquel vous pouvez penser!

Voilà!!!

lundi 11 juillet 2016

Tout recommencer...



Si vous m'aviez rencontré à 10 ans, à 15 ans, à 20 ans et même à 25 ans et que vous m'aviez dit qu'un jour, j'allais trouver que la vie va trop vite, je ne vous aurais jamais cru...

Au primaire, je rêvais d'être une adulte. Je me voyais porter un tailleur et des talons hauts. J'avais hâte d'entrer au secondaire pour me rapprocher le plus vite possible de ma vie d'adulte.

Au début de mon secondaire, la vie n'avançait jamais assez vite. Je me tenais avec du monde plus vieux que moi, comme si ça allait m'aider à arriver à l'âge adulte plus vite! 

Au milieu du secondaire, je côtoyais très peu de gens. Dans ma tête, ces ados-là et moi, on était pas à la même place. Moi, je voulais être une adulte. J'étais sérieuse. Je voulais être avocate.

Vers la fin du secondaire, j'avais réussi à me faire quelques amis de mon âge mais je travaillais, j'avais un chum plus vieux que moi et je rêvais toujours d'être une vraie adulte! J'étais sérieuse. Trop sérieuse et ma vie n'avançait pas assez vite. Certains étudiants qui étaient avec moi en français m'appelaient "l'avocate" et c'était pas pour être gentils... Au fil du temps, on a tous appris à se connaître, ils ont bien vu que c'était une grosse façade et je suis devenue la "gentille avocate". 

L'été de mes 17 ans, je l'ai passé à travailler, à sortir dans les bars et à vivre à temps partiel dans l'appartement de celle qui était devenue ma meilleure amie! Elle était à peine plus vieille que moi mais elle avait une "vraie" job et était dans le vrai monde.

Le cégep... Quelle farce! J'avais choisi de faire un pré-universitaire en sciences humaines pour aller plus vite à l'université.... 

Rien ne s'est passé comme je voulais. J'ai fini par m'inscrire au BAC en administration des affaires... Trop peur de me planter en droits et de donner raison à mon chum qui me disait "Je pense pas que tu serais bonne là-dedans. En plus, c'est très compétitif." Moi qui avait toujours été perfectionniste et qui avait toujours voulue être meilleure que les autres... J'ai eu peur. Peur d'essayer... Peur d'échouer... Je manquais de confiance en moi... En mes capacités... En mon intelligence.

La vie n'a pas avancé plus vite par la suite... Ben non! J'ai décidé de convertir mon BAC en certificat et de travailler à temps plein plutôt qu'à temps partiel comme agente d'assurances. J'étais bonne, j'étais mince, belle et intelligente. Je réussissais bien et j'étais certaine de grimper les échelons bien plus vite en choisissant ce scénario là.

Mon chum était plus vieux, il voulait une maison. Ça tombait bien, j'avais une vraie job et là, avec une maison, j'allais être une vraie adulte! Moins de 6 mois après avoir acheté la maison (et à peine plus en tant qu'employée à temps plein!!), on a décidé d'avoir un enfant. Il approchait la trentaine et il ne voulait pas se voir collé avec des enfants à la maison à l'âge de sa retraite.

Le bébé, ça m'éloignait de la carrière mais c'était temporaire! Je suis revenue au boulot après 9 mois de congé de maternité. Une collègue qui avait un cheminement assez collé au mien et avec qui j'avais été en compétition pour une promotin était rendue pas mal plus loin que moi après ces quelques mois où j'étais en "congé" mais j'avais bon espoir de la rattraper...

Dans mes rêves... oui!

Je suis revenue et on m'a dit "tu dois recommencer à zéro et refaire tes preuves. By the way, on a changé le processus alors compte par sur une promotion avant au minimum un an et demi!

Je n'allais pas laisser les choses se passer comme ça. Si tous les chemins menaient à Rome, j'avais simplement à changer de département et donner mon 110% pour arriver à avoir le poste que je désirais en moins d'un an et demi.

Et c'est ce que j'ai fait. J'ai vécu ma vie à cent milles à l'heure! J'ai enchaîné les projets, les idées et les rencontres avec ma directrice.

Elle me disait qu'il fallait prendre mon temps. Elle ne comprenait pas que c'était une course! Je détestais ma job, je n'allais pas faire ça pendant des années voyons!

Puis, le 2e bébé est arrivé... Et là, je me suis demandée où la "MOI" que j'avais toujours voulu être était passée... Le temps était passé... Trop vite. Je n'avais rien savouré... J'avais une tonne de regrets et à peine 25 ans passé...

Mais... Cette prise de conscience a été passagère... Je suis retombée dans le "c'est pas vrai que je vais faire une job que je déteste toute ma vie et que je vais brailler sur mon sort avec "même pas de diplôme" en plus!!!" Je me suis relancée dans une année folle au travail. Je préparais mes tout-petits le matin, je les embarquais dans mon gros VUS, on bravait le trafic, je les "droppais" au CPE et je filais au boulot. À 17h, je les repognais et on retournait jouer dans le trafic. Les jours étaient des courses! Mais c'était pas grave, quand on court, on avance plus vite non?

Je suis tombée malade, un an à la maison... Un an à voir la trentaine approcher au travers des migraines infernales.

Un jour, elles se sont calmées et je suis retournée travailler... J'avais beau essayer de m'accrocher, je détestais cette job que je ne pouvais pas quitter. Au final, c'est elle qui m'a quitté et ce fût une des plus belles choses qui soit arrivée dans ma vie.

J'avais une chance. La chance de pouvoir recommencer ma vie à 30 ans.

Si vous m'aviez dit à 10 ans, 15 ans et même pendant mes années de Cégep que je déciderais de retourner aux études en droit à 30 ans... Je ne vous aurais pas cru. Je vous aurais répondu: "Impossible, à 30 ans, je vais être avocate."

Je ne regrette rien de ce que j'ai vécu. J'ai tellement appris! Et maintenant, je suis prête pour être une version encore meilleure que celle que j'avais imaginé plus jeune...


vendredi 24 juin 2016

Anger management!



Bienvenue à tous au cours Gestion de la colère 101!

Ce cours est gratuit, vraiment gratuit. Je vend rien suite à la lecture de ce cours. Je ne suis pas psychologue ou thérapeute truc machin. Je suis juste une femme ultra-méga-colérique.

1ere façon de gérer  sa colère:

Le yoga!

Ben oui, je l'ai essayé et... ça marche.

4-5 séances de yoga par semaine. Ajoutez à ça une bonne alimentation, moins d'alcool et de café et c'est tiguidouuuuuuuuuu!

Mes amies me trouvaient tellement plus zen et en plus j'étais plus en shape. Mais, ça demande de ne pas lâcher et ça demande de s'impliquer à 200%!

C'est la première façon à essayer. Si ça ne marche pas ou si on lâche en cours de route, on passe à la 2e...

2e façon de gérer sa colère:

Le "je m'en foutisme"

Pourquoi est-on en colère?? Parce que ça vient chercher quelque chose en nous. Ça nous heurte et ça nous fou en colère.

La solution? Le "je m'en foutisme"!

Exemple: Quelqu'un vous dit quelque chose qui normalement vous fouterait en rogne?! Respirez par le nez et parlez-vous intérieurement en "je m'en foutisme".

C'est quoi parler en "je m'en foutisme"??

Exemple de discours intérieur en mode je m'en fou:

"Ben oui mon espèce de Tata, tu t'y connais tellement là-dedans hein? Tu ferais sûrement mieux que moi hein? Mais tu sais quoi? Je veux pas le savoir car JE M'EN FOU!!!!!!!!!!!!"

3e façon de gérer sa colère:

Note très très très importante: appliquer avec modération car peut causer une dépendance.

L'alcool!

Quelque chose vous fait "plus que suer"? Ouvrez-vous une bonne bouteille de vin, décapsulez-vous une bière ou même popez un bouchon de champagne!!

L'ivresse aide parfois à relativiser les choses.

Note pouvant vous donner des points bonus: toutes les solutions précédantes ont un effet qui se multiplie à l'infini quand elles sont jumelées à la complicité de bonnes (ou bons!) amies qui vous écoutent chiâler ou vous plaindre!

Namasté!

La folle trentenaire!


mercredi 22 juin 2016

C'est pas ma faute voyons!!



Vous en connaissez sûrement des gens qui n'ont que cette phrase-là dans la bouche "c'est pas ma faute!!"

Hier encore, j'avais un débile qui me collait au cul pour embarquer sur l'autoroute. J'aurais bien aimé aller plus vite mais cette foutue section est en construction et il y avait des chars devant moi.

On a donc embarqué sur l'autoroute et changé de voie. Mais ça n'allait pas encore assez vite dans la voie du centre. Il a donc décidé de se tasser dans la voie rapide... Le tout sans faire d'angle mort... Bravo champion hein? Ben le champion s'est fait klaxonné par le véhicule sur lequel il allait se tasser.

Jusque là, tout semble normal hein? La suite est pathétique. Le champion en question est aussi un adepte du "c'est pas ma faute". Ça fait que le champion, au lieu de se sentir mal de conduire comme un épais trop pressé, s'est mis a engueuler le conducteur et à se faire aller les baguettes en l'air! "C'est pas ma faute si j'ai failli te rentrer dedans, c'est pas parce que je conduis mal, c'est parce que tu avais pas d'affaire là!"

C'est un exemple parmi tant d'autres...

Ce qui fait suer de ces gens là, c'est qu'ils n'avouent jamais qu'ils sont dans l'erreur. Ils déversent sur vous leur colère quand vous refusez de prendre les torts. Et finalement même s'ils savent qu'ils vous causent du tort, jamais ils ne vont s'excuser. Pourquoi?! Ben voyons... Parce que c'est pas leur faute!!!!


J'aimerais bien vous dire que je pense me mettre à cette nouvelle mode moi aussi mais malheureusement je ne suis pas encore assez inconsciente pour ça!

vendredi 17 juin 2016

Tannée d'être la "pas fine"

C'était "tannée d'être la "pas fine"" ou "écœurée des cons"...J'ai choisi tannée d'être la "pas fine", c'était plus gentil...



Hier soir, en allant chercher mes enfants, je me stationne dans la section de la rue réservée aux parents qui viennent chercher leurs enfants au service de garde. Devant moi, dans l'espace "débarcadère", il y a un taxi.

Je sors de ma voiture et me dit intérieurement "Bon ok, on va lui donner les bénéfice du doute, il attend peut-être un parent qui est venu chercher son enfant. Je vais chercher ma fille et s'il est encore là à me retour, je lui parle de la section "débarcadère"." En passant à côté de sa voiture, je le regarde pianoter sur son cellulaire. J'ai le feeling qu'on va se jaser à mon retour et ça me décourage...

Je vais chercher cocotte, ce qui, laisserait amplement le temps au "parent attendu par le chauffeur de taxi" de revenir. En revenant, il est toujours là. Il a même reculé son siège pour être plus relaxe et avoir plus de place.

Je l'aborde: "Bonjour, est-ce que vous êtes stationné ici parce que vous attendez un client?"

Lui: "Non, je prend ma pause ici pourquoi?"

Moi: "Je ne sais pas si vous aviez remarqué la pancarte mais vous êtes stationné dans un débarcadère pour les parents qui viennent chercher leurs enfants à cette école?"

Lui: "Et alors?"

Moi: "Alors, si vous n'êtes pas un parent, vous n'avez pas à vous stationner ici."

Lui: "Ben c'est parce que je voulais de l'ombre"

Moi: "Ce n'est pas une raison pour prendre cette place."

Lui: "Ben y'a personne de toute façon"

Moi: SILENCE + YEUX QUI VEULENT TOUT DIRE

Lui: "Bon ok, ok, je vais y aller!"

Ça fait que j'ai été obligée d'expliquer à mes enfants qu'il y a des adultes qui sont comme les petits amis de l'école et qui se foutent des consignes et des autres amis. Ce sont ces mêmes adultes cons qui se stationnent dans les parking d'handicapés ou de femmes enceinte ou jeune famille.

J'étais fâchée et tannée de rencontrer des gens cons. Ce charmant monsieur chauffeur de taxi, lui, dans sa petite tête pense que je suis une pas fine qui lui a gâché sa pause à l'ombre. 

Ben sachez monsieur que je suis très gentille et que j'ai été très respectueuse avec vous. 

Et vous savez quoi?! Je ne suis pas certaine que j'aurais eu droit au même respect et à la même politesse si j'avais été me stationner dans l'espace de rue réservé aux taxis devant le métro. Vous croyez qu'ils m'auraient laissé rester arrêtée là pour avoir une pause avec de l'ombre en attendant mon chum qui arrive en métro?  On sait tous que non. Et j'aurais mangé un char de bêtises!

Alors, même si ça me fait suer de devoir parler à des cons, je vais continuer de le faire en espérant que sur la centaine de cons à qui je vais avoir parlé dans ma vie, il y en aura un qui va avoir compris quelque chose.