vendredi 24 juin 2016

Anger management!



Bienvenue à tous au cours Gestion de la colère 101!

Ce cours est gratuit, vraiment gratuit. Je vend rien suite à la lecture de ce cours. Je ne suis pas psychologue ou thérapeute truc machin. Je suis juste une femme ultra-méga-colérique.

1ere façon de gérer  sa colère:

Le yoga!

Ben oui, je l'ai essayé et... ça marche.

4-5 séances de yoga par semaine. Ajoutez à ça une bonne alimentation, moins d'alcool et de café et c'est tiguidouuuuuuuuuu!

Mes amies me trouvaient tellement plus zen et en plus j'étais plus en shape. Mais, ça demande de ne pas lâcher et ça demande de s'impliquer à 200%!

C'est la première façon à essayer. Si ça ne marche pas ou si on lâche en cours de route, on passe à la 2e...

2e façon de gérer sa colère:

Le "je m'en foutisme"

Pourquoi est-on en colère?? Parce que ça vient chercher quelque chose en nous. Ça nous heurte et ça nous fou en colère.

La solution? Le "je m'en foutisme"!

Exemple: Quelqu'un vous dit quelque chose qui normalement vous fouterait en rogne?! Respirez par le nez et parlez-vous intérieurement en "je m'en foutisme".

C'est quoi parler en "je m'en foutisme"??

Exemple de discours intérieur en mode je m'en fou:

"Ben oui mon espèce de Tata, tu t'y connais tellement là-dedans hein? Tu ferais sûrement mieux que moi hein? Mais tu sais quoi? Je veux pas le savoir car JE M'EN FOU!!!!!!!!!!!!"

3e façon de gérer sa colère:

Note très très très importante: appliquer avec modération car peut causer une dépendance.

L'alcool!

Quelque chose vous fait "plus que suer"? Ouvrez-vous une bonne bouteille de vin, décapsulez-vous une bière ou même popez un bouchon de champagne!!

L'ivresse aide parfois à relativiser les choses.

Note pouvant vous donner des points bonus: toutes les solutions précédantes ont un effet qui se multiplie à l'infini quand elles sont jumelées à la complicité de bonnes (ou bons!) amies qui vous écoutent chiâler ou vous plaindre!

Namasté!

La folle trentenaire!


mercredi 22 juin 2016

C'est pas ma faute voyons!!



Vous en connaissez sûrement des gens qui n'ont que cette phrase-là dans la bouche "c'est pas ma faute!!"

Hier encore, j'avais un débile qui me collait au cul pour embarquer sur l'autoroute. J'aurais bien aimé aller plus vite mais cette foutue section est en construction et il y avait des chars devant moi.

On a donc embarqué sur l'autoroute et changé de voie. Mais ça n'allait pas encore assez vite dans la voie du centre. Il a donc décidé de se tasser dans la voie rapide... Le tout sans faire d'angle mort... Bravo champion hein? Ben le champion s'est fait klaxonné par le véhicule sur lequel il allait se tasser.

Jusque là, tout semble normal hein? La suite est pathétique. Le champion en question est aussi un adepte du "c'est pas ma faute". Ça fait que le champion, au lieu de se sentir mal de conduire comme un épais trop pressé, s'est mis a engueuler le conducteur et à se faire aller les baguettes en l'air! "C'est pas ma faute si j'ai failli te rentrer dedans, c'est pas parce que je conduis mal, c'est parce que tu avais pas d'affaire là!"

C'est un exemple parmi tant d'autres...

Ce qui fait suer de ces gens là, c'est qu'ils n'avouent jamais qu'ils sont dans l'erreur. Ils déversent sur vous leur colère quand vous refusez de prendre les torts. Et finalement même s'ils savent qu'ils vous causent du tort, jamais ils ne vont s'excuser. Pourquoi?! Ben voyons... Parce que c'est pas leur faute!!!!


J'aimerais bien vous dire que je pense me mettre à cette nouvelle mode moi aussi mais malheureusement je ne suis pas encore assez inconsciente pour ça!

vendredi 17 juin 2016

Tannée d'être la "pas fine"

C'était "tannée d'être la "pas fine"" ou "écœurée des cons"...J'ai choisi tannée d'être la "pas fine", c'était plus gentil...



Hier soir, en allant chercher mes enfants, je me stationne dans la section de la rue réservée aux parents qui viennent chercher leurs enfants au service de garde. Devant moi, dans l'espace "débarcadère", il y a un taxi.

Je sors de ma voiture et me dit intérieurement "Bon ok, on va lui donner les bénéfice du doute, il attend peut-être un parent qui est venu chercher son enfant. Je vais chercher ma fille et s'il est encore là à me retour, je lui parle de la section "débarcadère"." En passant à côté de sa voiture, je le regarde pianoter sur son cellulaire. J'ai le feeling qu'on va se jaser à mon retour et ça me décourage...

Je vais chercher cocotte, ce qui, laisserait amplement le temps au "parent attendu par le chauffeur de taxi" de revenir. En revenant, il est toujours là. Il a même reculé son siège pour être plus relaxe et avoir plus de place.

Je l'aborde: "Bonjour, est-ce que vous êtes stationné ici parce que vous attendez un client?"

Lui: "Non, je prend ma pause ici pourquoi?"

Moi: "Je ne sais pas si vous aviez remarqué la pancarte mais vous êtes stationné dans un débarcadère pour les parents qui viennent chercher leurs enfants à cette école?"

Lui: "Et alors?"

Moi: "Alors, si vous n'êtes pas un parent, vous n'avez pas à vous stationner ici."

Lui: "Ben c'est parce que je voulais de l'ombre"

Moi: "Ce n'est pas une raison pour prendre cette place."

Lui: "Ben y'a personne de toute façon"

Moi: SILENCE + YEUX QUI VEULENT TOUT DIRE

Lui: "Bon ok, ok, je vais y aller!"

Ça fait que j'ai été obligée d'expliquer à mes enfants qu'il y a des adultes qui sont comme les petits amis de l'école et qui se foutent des consignes et des autres amis. Ce sont ces mêmes adultes cons qui se stationnent dans les parking d'handicapés ou de femmes enceinte ou jeune famille.

J'étais fâchée et tannée de rencontrer des gens cons. Ce charmant monsieur chauffeur de taxi, lui, dans sa petite tête pense que je suis une pas fine qui lui a gâché sa pause à l'ombre. 

Ben sachez monsieur que je suis très gentille et que j'ai été très respectueuse avec vous. 

Et vous savez quoi?! Je ne suis pas certaine que j'aurais eu droit au même respect et à la même politesse si j'avais été me stationner dans l'espace de rue réservé aux taxis devant le métro. Vous croyez qu'ils m'auraient laissé rester arrêtée là pour avoir une pause avec de l'ombre en attendant mon chum qui arrive en métro?  On sait tous que non. Et j'aurais mangé un char de bêtises!

Alors, même si ça me fait suer de devoir parler à des cons, je vais continuer de le faire en espérant que sur la centaine de cons à qui je vais avoir parlé dans ma vie, il y en aura un qui va avoir compris quelque chose.

dimanche 12 juin 2016

Elles



Elles ne sont pas mes "plus meilleures amies depuis le secondaire". (Ça, j'aimerais bien en avoir mais je n'en ai pas. J'ai fait des choix dans la vie qui m'ont emmenée là.)

Elles ne sont pas mes copines-voisines avec qui je prend un drink sur ma terrasse pendant que nos kids jouent ensemble. (J'aimerais bien en avoir ça aussi mais j'ai plutôt hérité de plusieurs voisins non désirables et peu du genre "je prendrais bien un verre avec")

Elles ne sont pas des collègues de travail avec qui je lunch tous les midis pour bitcher contre les politiques de la compagnie! (J'en ai déjà eu mais tu les perds quand tu (ou elles) changes de compagnie).

Elles ne sont pas des amies que je vois à toutes les semaines ou deux semaines. On compte plus nos rencontres en fois par année!

Elles. je les connais depuis quelques années. Elles sont des mamans comme moi. On est différentes mais complémentaires. On ne se juge pas, on s'admire.

Elles sont disponibles pour moi comme j'aime l'être pour elles.

Avec elles, je peux chiâler, pleurer, rire. Malgré les moments difficiles, ceux où j'étais à deux doigts de toucher le fond, elles étaient là. Elles auraient pu partir, rien ne les attachaient à moi. Elles ne sont ni mes voisines, ni mes collègues de travail et encore moins des amies dont nos mamans risquent de se croiser au super marché.

Il y a des jours où j'envie toutes celles qui affichent des photos "ma BFF et moi" sur Facebook. Ces jours-là, j'écris à "elles" pour leur dire! Parce qu'entre des niaiseries de photos de chirurgies botchées et des histoires de "tu devrais te faire gonfler les babines et te faire poser des faux seins", on a des conversations bien sérieuses.

De nos conversations bien sérieuses ressortent de l'amitié, de l'entraide, du support et de l'admiration. On ne se ménage pas tant sur le "là, tu vas m'arrêter ça" ou le "tu devrais pas dire ça!" que sur le "tu es tellement hot!!".

Elles sont mes amies connectées. Des amies avec qui je vais prendre un café pour jaser de la vie une fois de temps en temps... Avec qui il m'arrive de boire sur une terrasse en été... Avec qui je vais à des spectacles de princesses sur la glace... Et le reste du temps, avec qui je partage mon quotidien virtuellement.

Alors, je pourrais continuer d'envier les autres et leurs amies... mais après vous avoir décrit mes deux "Elles", je n'en ai plus envie. Parce que dans la vie, on a 2 choix, on peut se concentrer sur ce qu'on a ou sur ce qu'on a pas. J'ai envie de choisir de me concentrer sur ce que j'ai et c'est beaucoup grâce à elles.

Je ne suis pas peut-être pas leur "meilleure amie", mais je m'en fou, on est plus en 2e année du primaire, elles sont mes "amies point" et cette amitié me convient.

Je vous aime mes deux Elles! xx


mardi 7 juin 2016

Maman grognonne!



Depuis quelques jours, je suis une maman grognonne! Je ne m'endure pas (je dirais même que je n'endure pas grand chose en fait!) et je pogne les nerfs pour rien...

Aujourd'hui, je me demandais même qu'est-ce qui avait bien pu se passer pour que je me retrouve dans cet état...

Et la réponse m'est venue de ma petite sœur!

Tout est en lien avec mon lundi!! 

Pour plusieurs d'entre vous, le lundi, c'est le début d'une nouvelle semaine après un week-end (trop court!!) de repos... Pour moi, le lundi, c'est là que le repos se passe! Ma vraie semaine psychologique commence le mardi!

Le lundi, c'est comme mon samedi-dimanche condensé en quelques heures... J'ai passé la fin de semaine à courir. J'ai cuisiné, je me suis occupée des enfants, j'ai fait du lavage, etc... Alors que les gens normaux en profite pour prendre ça "relaxe", chez-nous, on s'arrange pour pas avoir 2 minutes pour relaxer...

Et... Comme moi (pour préserver un certain équilibre mental) j'ai besoin de relaxer, le lundi est devenu ma journée de repos. J'attend cette journée comme plusieurs attendent que la journée de vendredi soit terminée! Le chum retourne à la job et les enfants à l'école. La maison retrouve son calme et son silence. Personne ne me "dérange".

Mais... Cette semaine, lundi était une journée de marde! J'ai passé la journée à étudier pour un examen à l'université. Je tiens d'ailleurs à remercier l'université qui a décidé de changer les examens qui se font habituellement un samedi ou un dimanche pour les mettre un lundi soir! Ceux qui ont décidé ça n'ont sûrement pas d'enfants...

Ça fait que, mon lundi qui me permet de décompresser, je l'ai passé à stresser. Je l'ai fini cernée jusqu'aux genoux (pas les coudes non, plus bas... Les genoux!!!) avec le cerveau dans le jell-o et un mal de cœur d'épuisement!!

On est mardi, il n'est pas 20h30 encore et je vous écrit en direct de mon lit! J'ai l'impression d'avoir fait un Ironman (je sais, j'exagère!) et je sais que mon prochain lundi est encore loin... Ça fait que pour essayer de survivre jusque là, je vais essayer de me coucher tôt et(par chance!!!) j'ai pris, au début du mois de mai, un rendez-vous chez le coiffeur qui tombe ce jeudi!!! Quand je sors de là, j'ai toujours des cheveux de princesse! Ça devrait donc m'aider à m'endurer.

Pour ce qui est d'endurer les autres... Je ne garanti rien...